Biographie

2017 Janvier : ŒUVRE D'AIR n°51 .

2016 Janvier: ŒUVRES D’AIR n°43  , Février/Mars / ŒUVRE D'AIR n°'44 .
Avril, première œuvre contenant une découpe laser : ŒUVRE D'AIR n°45  ,
Mai : ŒUVRE D'AIR n°46  , ŒUVRE D'AIR n°46bis , retour à la soudure : ŒUVRE D'AIR n°47  ,
juin découpe laser à nouveau : ŒUVRE D'AIR n°48   en deux exemplaires dont un vendu
au mois d'Août. Octobre : ŒUVRE D'AIR n°50 , Caméléon exhibitionniste n°3  (automne), 
Novembre : ŒUVRE D'AIR n°49 , Décembre : Caméléon exhibitionniste n°4  (neige).

2015 Voient le jour en Janvier/Février : ŒUVRES D’AIR n°29. Février : ŒUVRES D’AIR n°30, ŒUVRES D’AIR n°31.
Mars : ŒUVRES D’AIR n°32, ŒUVRES D’AIR n°33. Avril : ŒUVRES D’AIR n°34, ŒUVRES D’AIR n°35.
Mai/Juin : ŒUVRES D’AIR n°36, ŒUVRES D’AIR n°37. Juillet : ŒUVRES D’AIR n°38
Août/Septembre : ŒUVRES D’AIR n°39. Septembre : ŒUVRES D’AIR n°40. Octobre : ŒUVRES D’AIR n°41,
Novembre/Décembre : ŒUVRES D’AIR n°42 .

2014 En juin, ayant fait le tour de la Maison de la Radio sans trouver de nouveaux lieux propices
aux développements de son imaginaire, il quitte France Inter pour explorer à nouveau l’horizon de sa création plastique.
- De août à Octobre, 156 dessins terminent le livre «QUAND LA FORME SE FOUT DU FOND»  (débuté en 1991)
- Novembre, débute un nouveau type d’"ŒUVRES D’AIR" avec la n°28 .

2002  Rentre à France-Inter (Jusqu'en 2014). Collabore  avec : Valli, Philippe Bertrand, Mathieu Vidard, Brigitte Palchine, Laurence Garcia,
Stéphane Paoli et bien d’autres… Se succèdent Chroniques insolites, reportages, écritures de fictions et créations radiophoniques :
2005 "Le reporter intemporel" , 2006 "L'Agence Nationale Pour l'Emploi Imaginaire" , 2007 "l'Etéroclite" , 2008 "Le Vide-grenier pataphysique" 
"Les Voyages intersidérants"
, 2009 "Le journal des jours nuls" , "Les Voyages intersdérants"  feuilleton d'été,
2010 "Le Vide-grenier pataphysique" , "Les Voyages intersidérants"  feuilleton d'été.
Travaille aussi pour l'atelier de création radiophonique France Bleu et le réseau France Bleu:
2003 "La minute élastique" ,  2004 "La minute élastique"  suite, 2005 "Au jour d'aujourd'hui" , "Faire la fête aux fêtes" .


2000
Tirages sérigraphies sur plexiglas de 25 exemplaires des 4 premières planches de "JUSQU'AU VIDE A ".

Dessine et fait découper au laser les "AUTO-LIMITES"  n°10, 11, 12, 13, 14

1999 Dans cadre du festival Uzeste musical, expose en plein air des bandes Œuvres d’air.
-  Poursuit la découverte radiophonique et monte des projets.

1998 Découvre sur le trottoir, à côté de sa porte, pots de peintures et brosses en excellent état, la tentation est trop forte.
D’instinct il peint un des cartons perforés qu’il fabrique pour son orgue de Barbarie, cet acte lui procure une grande exaltation !
Pourquoi ? Parce que la perforation du carton faisait le lien avec les trous libérateurs qu’il découpait
dans les séries "JUSQU'AU VIDE A&B". le lien avec la peinture se renoue. Naissent ainsi les "ŒUVRES D’AIR".

1997 Sortie du CD "Tour’Eiffel" .  Tournée de chansons au Japon. En procès avec la Préfecture de Police de Paris,
il obtient la première autorisation de chanter dans la rue signée de la main du préfet. Séjour au festival d’Uzeste Musical
où il rencontre Antoine Chao qui lui fait découvrir le monde de la création radiophonique. 

1991 le besoin de dessin se fait sentir, il entreprend une étude au long cours de dessins ludiques:
« QUAND LA FORME SE FOUT DU FOND » . Si les recherches précédentes ("JUSQU'AU VIDE A&B", AUTO-LIMITES)
étaient soutenues pas une certaine idée humoristico-conceptuel-constructiviste, 
cette nouvelle étude n’est qu’une jouissance débridée du dessin.

1983 devient auteur/compositeur/interprète.

-  Adopte le pseudonyme « Jean Piero ». Enchaine enregistrements, concerts et spectacles tout en continuant
de chanter dans la rue jusqu’en 1998 où, un faux hasard le  ramènent à la peinture.

1979 Commence à chanter dans la rue accompagné d’un orgue de Barbarie.

1976 Donne son corps à la danse et arrête son art plastique.

1975 Débute le projet des "AUTO-LIMITES"  dont il fait exécuter la découpe les 9 premières en 1975.
Cette même année des difficultés personnelles le conduiront à s’éloigner du monde de l’art.

1974 Expose la série "JUSQU'AU VIDE A" à la Galerie Municipale Édouard Manet de Gennevilliers.
- Termine la série de 18 planches de "JUSQU'AU VIDE B" qu’il montre à Otto Hahn dont l’intérêt le stimule.
- Exécute les 22 gouaches de la série des "GUIDES REGARDS"

1973 Expose "JUSQU'AU VIDE A" à la galerie du Haut pavé Paris.
- Débute les premières planches la série "JUSQU'AU VIDE B" 

1972 Expose les 6 premières planche de la série "JUSQU'AU VIDE A"  au salon de Mai 1972.
Il y fait la rencontre le critique d’art Otto Hahn qui l’encourage à prendre contact avec les artistes du groupe
« Support surface ». Il y croise Louis Cane et Marc Devade ; brève rencontre, l’obligation de se fondre dans le moule
abscons des « cahiers théoriques » le dissuade d’aller plus loin dans l’adhésion.
- Termine en fin d'année "JUSQU'AU VIDE A".

1971 Débute les premières planches (elle en comptera 17) de la série "JUSQU'AU VIDE A" .

1970 Expose 7 « ILE ET ARCHIPELS » , de nombreux dessins et sérigraphies à la galerie de la MJC de Colombes.
- Gagne le premier prix d’un  concourt d'art graphique organisé par l'ORTF intitulé : « Jouez sur deux tableaux »
à la suite de quoi il parcourt par grands froids la Belgique et ses musées, expérience riche en rhume.

1969  Occupe un atelier où il commence la série des « iles et archipels », bois découpés polychromes.

1968  Expose une trentaine de craies d’art, de sérigraphies et de dessins insolites à la galerie de la MJC de Colombes.

1963  Rentre en apprentissage et  devient compagnon peintre en lettre et sérigraphe dans l’entreprise paternelle tout en pratiquant
assidument le dessin. Jean-Pierre BAYARD dessine ce qu’il voit, mais il se heurte aux exigences de son père,
alors il dessine ce qu’il ne voit pas et se sent beaucoup mieux.

1962  Scolarité incertaine il rentre au cours de formation artistique à Paris pour préparer l’examen d’entrée de l’école Corvisart et le rate.

1959  Papa et belle maman (professeur de dessin) plantent leurs chevalets dans tous les petits ports Bretons.
Depuis sa naissance dessin et peinture fait partie de son environnement et constituera un lien privilégier avec son père.

1949  Naît à Nanterre d’une mère amie des mots et d’un père artiste peintre et peintre en lettres. Ses parents se séparent rapidement